Quelle montre choisir pour rester Hype et streetwear ?

Le streetwear est une mode qui est née aux Etats-Unis à la fin des années 1970 et qui était avant tout un choix que les skateurs et les fans de hip-hop faisaient. De nombreux artistes adoptent cette mode et décident de personnaliser leurs sweats, tee-shirts et bien d’autres vêtements à leur effigie. Les accessoires (montre, bonnet, sac à dos, casquette…) jouent eux aussi un rôle très important lorsque l’on tente de s’imprégner du streetwear et rester tendance.
Dans cet article, nous vous proposons par conséquent de déterminer le style de montre idéal à porter pur rester hype et streetwear.

Différentes montres pour différents styles

Il existe de nombreux styles de montres différents présentant chacun un design et des fonctions qui lui sont propres. Ainsi, que l’on soit à la recherche d’un style sportif, casual, chic ou street, les modèles ne sont pas les mêmes et il faut pour cela y regarder de plus près pour en trouver un qui concorde avec nos vêtements. On retrouve en effet un grand nombre de formes : ovales, rondes, rectangulaires ou encore carrés. Le tout est de parvenir à trouver une montre agréable à porter qui concilie confort, praticité et esthétisme. Nous vous conseillons fortement de toujours essayer votre montre avant de procéder à son achat pour vous assurer qu’elle s’adapte bien à votre poignet.

Le montre, un accessoire incontournable dans le streetwear

Pour mettre en valeur un style dit urbain, opter pour le minimaliste peut s’avérer judicieux puisque son design fin et épuré ainsi que ses lignes simples se marient parfaitement avec des vêtements tendances et se révèlent extrêmement pratiques à porter au quotidien. Le succès de la vente en ligne de vêtements streetwear a permis de voir émerger une large gamme de tenues à la mode permettant d’y associer des accessoires conformes. Que vous soyez étudiant ou que vous soyez passionné par les looks d’inspiration urbaine, les montres de la marque Citizen réunissent tous les éléments pour vous plaire puisque son aspect simple permet de s’associer avec un look sobre tout en restant hype. Les montres de la marque Charlie vous sont également recommandées pour un style simple et élégant. Il est d’autant plus intéressant de porter un œil attentif à ces montres étant donné qu’il s’agit d’une jeune marque française permettant de privilégier le Made in France. Enfin, la marque G-Shock s’est quant à elle imposée dans la culture du streetwear en possédant de véritables classiques à la fois fiables et à prix abordables. Résistance, design, étanchéité, les montres G-Shock ont su conquérir les adeptes du streetwear de par les nombreux avantages qu’elles confèrent !

Pourquoi opter pour une montre connectée pour son running ?

Vous êtes un coureur aguerri ou simplement un joggeur amateur, la pratique de votre activité sportive pourra être accompagnée d’accessoires technologiques comme une montre connecté. Distance, effort, rythme cardiaque, calories, etc. De nombreux indicateurs sur votre performance vous seront accessibles avec ce type d’équipement. Véritable bijou technologique, découvrez les avantages de la montre connectée et pourquoi celle-ci devient incontournable pour la pratique du running, que celle-ci soit occasionnelle ou intensive.

Pour se fixer des objectifs à atteindre

Le running est le sport le plus accessible pour toute la population. Il vous suffit d’une paire de bonnes baskets et d’un de motivation et c’est parti ! Toutefois, vous aurez également envie de connaitre et mesurer les efforts que vous avez fournis au cours de votre séance de jogging. C’est pourquoi investir dans une montre connectée vous donnera de précieuses informations sur votre performance. Par exemple, vous pourrez mesurer les distances parcourues lors de votre sortie et également votre temps. Pour les novices, les montres connectées proposent des programmes qui vous apprennent à courir en suivant votre rythme afin de ne pas être essoufflé dès le premier kilomètre parcouru. Pour les coureurs réguliers, vous pourrez également vous organiser vos sessions de run dans la semaine et suivre l’évolution de vos performances en temps réel directement depuis l’application de votre montre sur votre smartphone.

La montre connectée pour se mettre au sport

Avec une montre connectée, terminé les excuses pour ne plus aller faire de sport. En effet, si personne ne vous encourage et vous pousse à pratiquer une activité sportive, il peut être difficile de trouver la motivation et tout simplement de repousser au lendemain votre séance. Une montre connectée peut vous aider à surmonter cela et vous incitez à la pratique sportive. Avec ses fonctions de rappels automatiques, la montre connectée vous responsabilise quant à vos séances de sport. Sans montre, vous auriez pu trouver comme prétexte de ne pas avoir vu la notification sur votre smartphone. Avec une montre qui est constamment à votre poignet, vous ne manquerez plus une seule séance !

Partager avec vos proches vos exploits sportifs

Avec la montre connectée, il vous sera également possible de partager vos performances avec votre entourage. Lorsqu’on pratique un sport individuel tel que la course à pied ou encore la natation, le fait de partager vos performances permet de se sentir plus impliqué et créer un sentiment de groupe. C’est le cas de l’application Strava dont le but est d’être l’Instragram du running : partager avec ses abonnés son run ainsi que ses performances, le tout agrémenté d’une jolie photo du lieu de la séance de sport. Par ailleurs, le fait de partager ses efforts peut également vous aider en cas de période difficile. En effet, votre communauté sera alors témoin des efforts que vous avez fourni et sera plus à même de vous motiver ainsi que vous donner des conseils.

En quoi la traçabilité animale est-elle particulièrement importante aujourd’hui ?

Parmi les préoccupations grandissantes des consommateurs, connaître l’origine et le parcours des denrées animales est un point crucial, surtout dans le secteur de l’industrie agro-alimentaire. En effet, quelques déboires dans ce secteur ont particulièrement marqué les esprits des français : plats à base de viande de cheval, suspectés d’être contaminés par la vache folle, affaire Lactalis, etc. Il est impossible de leur en vouloir, ces crises posant de véritables questions d’un point de vue sanitaire et éthique ! La traçabilité est donc devenue une norme, gage de confiance aux yeux des consommateurs pour diverses raisons.

Connaître l’origine des viandes ou produits consommés

Soucieux de la qualité des produits qu’ils ont dans l’assiette, les Français sont prompts à vérifier l’origine des denrées alimentaires. Un geste devenu habitude, conditionnant désormais l’achat ou non du produit : selon leurs expériences passées ou leurs choix de vie, certains consommateurs vont privilégier certaines origines au détriment d’autres. L’absence de traçabilité et donc d’origine est alors perçu par beaucoup comme synonyme de piètre qualité voire de produit frauduleux ou dangereux.

Une consommation bio, locale ou éco-responsable en forte hausse

Pour des raisons économiques (soutenir les éleveurs d’une région) ou de bien-être (consommer bio pour s’assurer des produits de bonne qualité), les modes de consommation se tournent chaque jour davantage vers des produits plus sains et responsables. Pour les entreprises et producteurs impliqués, la traçabilité est alors requise : impossible de prétendre aux principaux labels du secteur sans pouvoir prouver le respect des normes en vigueur. Prétendre que des produits sont issus d’un territoire précis sans disposer d’une traçabilité à toute épreuve, c’est s’exposer à de nombreux risques juridiques qui peuvent s’avérer fatals pour une entreprise.

Une mesure de sécurité en cas de problème

La traçabilité est aussi un prérequis pour les entreprises dans le scénario d’une crise : produit défectueux, contaminé, etc. Nous le constatons régulièrement dans le domaine agro-alimentaire : les rappels de produits sont fréquents, en cas d’infection par une bactérie par exemple. Dans ces situations, disposer d’un système de traçabilité fiable et efficace permet d’isoler les produits contaminés et de ne rappeler que ceux-ci, plutôt que l’ensemble du stock. Le bénéfice est aussi à mesure au niveau de l’image de marque : c’est un signe de responsabilité et de sérieux envers les consommateurs ! Une entreprise qui se retrouve au milieu d’un scandale sanitaire sans système de traçabilité efficace aura bien plus de mal à rassurer les esprits et reconquérir ses consommateurs.

 

Comment le digital va révolutionner le domaine médical ?

A l’heure du tout numérique, tous les secteurs voient leur mode de fonctionner se transformer. Le digital n’a pas épargné le domaine médical qui voit apparaître de nouveaux outils et moyens. En seulement quelques clics, chaque patient a désormais la possibilité de se renseigner sur ses symptômes, les comprendre, s’inscrire sur des sites et réseaux dédiées à telle ou telle maladie pour en discuter avec d’autres individus. Comment la transformation digitale se manifeste sur le domaine médical ?

Le smartphone : nouveau carnet de santé

L’utilisation du mobile commençant de plus en plus jeune chez les nouvelles générations, ce dernier représente une part importante du rythme de vie quotidien. De nombreuse applications se sont développées autour de la santé et des préoccupations médicales. Par exemple, il est désormais possible de prendre rendez-vous directement en ligne, qu’il s’agisse de médecins généralistes ou de spécialistes. Cela permet un gain de temps considérable, tant pour les praticiens que pour les patients. D’autres applications se sont également développées, permettant d’assurer un réel suivi du patient. C’est notamment le cas de l’application Diabphone, conçue en collaboration avec des diabétologues et qui permet de surveiller les patients sujets au diabète.

Une qualité des soins qui s’améliore

De nombreux outils technologiques se sont développés avec la digitalisation de la médecine et en sont devenus quasi indispensables désormais. Cela permet entre autres d’améliorer la fiabilité des diagnostics et des résultats et également de réduire les délais. Ces nouveaux outils intelligents ne remplacent pas les professionnels de santé mais sont là pour les accompagner afin de fournir une meilleure qualité de soins. Par exemple, la société française Therapixel a mis au point un algorithme qui permet de diagnostiquer les cancers grâce à l’intelligence artificielle. Par ailleurs, les objets connectés également bien représentés dans le domaine de la médecine et du bien-être. C’est notamment le cas avec les montres connectés qui permettent à l’utilisateur de connaître sa fréquence cardiaque en temps réel, le niveau de stress ou encore les calories dépensées

Des services tiers entièrement en ligne

Digitalisation implique forcément des services rapides et dématérialisés. C’est notamment le cas de certaines mutuelles complémentaires qui sont uniquement disponibles en ligne. Un des principaux avantages de ce type de prestation est le fait qu’elle soit accessible depuis n’importe où depuis votre smartphone ou votre ordinateur. Par ailleurs, vous n’aurez pas à vous encombrez avec des papiers à conserver et autres formalités administratives.

Comment la technologie biométrique est utilisée ?

La technologie biométrie s’est largement développée ces dernières années au point de devenir un véritable facteur de rentabilité pour les entreprises. Fiable, rapide et efficace, la biométrie est un outil idéal pour le contrôle d’accès notamment.  Nous vous proposons aujourd’hui de découvrir comment cette technologie est utilisée et comment elle se développe dans le cadre d’un meilleur contrôle des accès (au sens large).

Définition de la biométrie

On définit la biométrie comme l’analyse et la récolte des caractéristiques physiques d’une personne telles que la voix, visage, iris, empreintes digitales… La reconnaissance d’un de ces traits peut entrainer l’utilisation d’un outil, le déverrouillage d’une porte ou l’identification de citoyen. Il s’agit d’une technologie assez récente et qui se développe particulièrement dans le monde professionnel et également personnel.

La Biométrie pour le contrôle d’accès en entreprise

Le contrôle d’accès est un des principaux secteurs d’utilisations en entreprise. Aujourd’hui, le vol de données (physique comme virtuel) est un véritable problème pour les entreprises. A tel point qu’il est nécessaire de renforcer la sécurité physique dans les bâtiments. Mais comment renforcer celle-ci sans entraver la libre circulation des individus ? C’est ici qu’intervient la biométrie. Par la reconnaissance d’un trait physique de l’individu (empreintes digitales le plus souvent), l’accès à une salle/pièce en particulier peut se faire. La biométrie a donc une double utilité en entreprise : la sécurité tout en gagnant du temps.

L‘utilisation de tablette et outils pda

En entreprise et en industrie surtout, l’utilisation de tablettes pda est de plus en plus indiquée. Celle-ci permettent une multitude d’opération : suivi des stocks, suivi des ventes en temps réel, détection d’un problème sur la chaine de production…Elles permettent aussi de transmettre différentes informations, ordres ou recommandations. De par les multitudes d’informations qu’elle contient, la tablette pda est un outil sensible à ne pas mettre entre toutes les mains. Celle-ci utilise également la technologie biométrie, pour le déverrouillage de la tablette grâce aux empreintes digitales.  

L’identification de citoyen

La Biométrie est enfin utilisée comme outil d’identification de citoyens. Nos passeports, nos cartes d’identité sont équipées de capteurs biométriques qui permettent l’identification d’un citoyen.

Cette technologie est particulièrement utilisée par la police, l’armée et les services de l’ordre. Elle peut également être utilisée comme outil de vote dans les processus d’élections dans les pays en développement.

La technologie biométrie se développe à grande vitesse et ses domaines d’utilisations ne cessent d’évoluer dans de nombreux secteurs de notre société (et pas seulement professionnel).

Pourquoi la thermodynamique révolutionne les ballons d’eau chaude

L’utilisation de l’eau chaude est souvent beaucoup plus importante que ce qu’imagine les consommateurs. D’après les moyennes nationales (pour la France), une douche représente en moyenne une quarantaine de litres d’eau chaude à 40 degrés. Pour se raser ou se laver les mains au robinet, c’est environ 3 à 4 litres d’eau chaude qui sont consommées. On considère qu’un français moyen utilise environ 80 litres d’eau chaude par jour au total, et les consommateurs sont bien loin de se douter qu’ils consomment un tel volume ! Pour une famille de 4 personnes, dont deux enfants, les moyennes se situent à environ à 400 litres d’eau chaude par jour.

Le ballon d’eau chaude électrique et l’invention du thermodynamique

Le chauffe-eau électrique classique fonctionne par l’intermédiaire d’une résistance qui chauffe l’eau jusqu’à la température désirée via un thermostat. Généralement réglé pour fonctionner la nuit (les heures ou le prix de l’électricité est le plus bas), un ballon d’eau chaude doit ensuite pouvoir conserver la chaleur toute la journée, ce qui implique qu’il soit entouré d’une mousse isolante qui fait office de « thermos ». Il faut savoir qu’en moyenne à l’intérieur d’un ballon classique, l’eau est chauffé à 65 degrés. L’information importante à retenir c’est qu’il est inutile de chauffer l’eau à 65 degrés, car personne ne se douche avec une telle température. Cependant cette température légèrement plus élevé que nécessaire permet de produire plus d’eau chaude que le volume du ballon. En effet, grâce à un mélange avec de l’eau froide on obtient le volume désiré ce qui permet de dépenser moins d’eau chaude à température du chauffe-eau.

Ainsi 200 litre d’eau chaude à 65 degrés permettent d’obtenir 400 litres d’eau à 40 degrés. Les professionnels ont créé un indice pour expliquer ce delta aux particuliers : on parle de V40, c’est-à-dire le volume d’eau chaude disponible à 40 degrés grâce à la capacité de réserve du chauffe-eau.

L’invention du thermodynamique vient notamment du fait que le chauffe-eau classique affiche un problème assez important : l’entartrage de la résistance, qui oblige à entretenir très régulièrement le chauffe-eau. Plusieurs techniques ont été développées pour permettre de pallier à ce problème. Nous ne les passerons pas en revue ici, mais voilà une belle transition pour évoquer la révolution apportée par le chauffe-eau thermodynamique.

Le chauffe-eau thermodynamique révolutionne le domaine

Si les nouvelles résistances permettent une belle avancée, il faut surtout mentionner les économies d’énergies générées. On considère qu’avec un chauffe-eau classique doté des dernières évolutions technologiques, les économies d’électricité vont de 8% minimum à 20% (pour les modèles qui sont dotés d’un thermostat électronique et d’une intelligence artificielle permettant de s’adapter). Par contre avec un chauffe-eau thermodynamique, qui utilise l’air ambiant pur chauffer l’eau (via récupération des calories dans l’air), la pompe à chaleur fonctionne avec un fluide réfrigéré. Avec un chauffe-eau thermodynamique, c’est près de 75% d’économie réalisé sur les factures d’électricité ! Avec les aides de l’état dédiées (légitimé sur le principe de l’écologie), on considère en moyenne qu’un chauffe-eau thermodynamique est rentable dès la quatrième année d’utilisation par rapport à un ballon d’eau chaude classique.

Quelles sont les meilleurs apps pour regarder la télé sur smartphone

Vous avez envie de vous occuper pendant votre déplacement ou tout simplement vous ne voulez pas louper votre émission préférée ? J’ai une bonne nouvelle pour vous, il existe une multitude d’applications qui diffusent la télé en direct en ligne. Montre & Objets Connectés a sélectionné pour vous les meilleures apps pour regarder la télé en direct sur votre smartphone gratuitement.

Les applications des chaînes de télévision

La télévision conventionnelle tend de plus en plus à être remplacée par la télévision en ligne. Entre les forfaits qui proposent davantage de data, l’arrivée de la fibre optique et de la 5G partout en France, les français sont tentés de pourvoir regarder la télé à tout moment. Et cela, les chaînes tv l’ont bien compris. Ainsi, de nombreuses chaînes de télévision offrent des applications pour pouvoir regarder en direct ou en replay leurs programmes. Vous retrouvez dans notre liste suivantes les principales chaînes :

  • tv :

France Télévision dispose d’une app disponible sur smartphone où il est possible de regarder en direct les chaînes de son groupe en illimité : France 2, France 3, France 4, France 5, France Ô et France Info.

  • MYTF1 :

C’est l’application officielle du groupe TF1. Avec cet outil vous aurez accès aux chaînes du groupe : TF1, TMC, TFX, TF1 Séries Films et LCI. Il répertorie tous les programmes en replay et en direct. Montre & Objets Connectés recommande cette application pour son ergonomie. En effet, l’app est facile d’utilisation, notamment, grâce à ses fonctionnalités : l’accès aux actualités et la possibilité d’ajouter votre sélection de programmes directement à vos favoris.

  • 6play :

L’application 6play rallie les chaînes du groupe M6, à savoir : M6, W9, 6ter, Teva et Paris Première. Ainsi, vous pourrez retrouver tous les programmes du groupe en replay, en direct mais aussi aux inédits.

Molotov TV : une application révolutionnaire

Molotov TV est l’application incontournable pour regarder la télé gratuitement en direct et en replay. Disponible sur tous les écrans : téléviseur, ordinateur, tablette et smartphone, cette app vous permettra de regarder votre programme télé préféré n’importe où vous vous trouvez. Cette application dispose de 36 chaînes en direct dont les 24 de la TNT. Molotov TV présente une offre 100% gratuite et une offre à 3,99€ par mois sans engagement avec un premier mois offert. Dans la version premium, vous retrouverez de nombreux avantages comme l’accès à la télévision partout en Europe, la possibilité d’enregistrer vos émissions dans le cloud et la télé HD sur 4 écrans en simultanés.

Pour ne pas vous y perdre dans toutes les chaînes et tous les programmes, pensez à consulter un journal tv répertoriant tous les programmes télé pour ne pas en louper une miette.

Le Rétrogaming, véritable mine d’or pour les développeurs et constructeurs

La fin de la 4ième génération de consoles (XboxOne, PS4) arrive à grand pas comme en a témoigné l’E3 de cette année. Gardant évidemment secrètes leurs nouvelles consoles, les constructeurs ont trouvé le moyen idéal pour faire patienter les foules avant cette nouvelle révolution : le rétrogaming.
Montre et Objets connectés vous explique tout sur ce mouvement créant bien des émois parmi les gamers. Focus donc sur cette tendance qui bouleverse (autant que le firent les jeux en ligne) le marché du jeux-vidéo.

Le retrogaming qu’est-ce-que c’est ?

Pour les puristes du gaming, l’âge d’or des jeux vidéo n’est pas celui d’aujourd’hui. Préférant des jeux 8bit aux traditionnels AAA (jeux émanant des gros développeurs), leurs goûts en la matière à ouvert une brèche sur un marché qui semblait uniquement aller de l’avant. Mais nous aborderont le pourquoi du comment un peu plus tard.
Concentrons-nous d’abord sur la définition du rétrogaming. Cette tendance consiste à jouer et collectionner des jeux anciens, allant de la 1ère à la 4ième générations de consoles, soit des années 70 aux milieux des années 90.

Car oui, ce que l’on a définit plus tôt comme étant la 4ième génération est un abus de langage dans le milieu vidéo ludique : elle est bien la 4ième mais pour les gros constructeurs, leaders du marché, Microsoft et Sony. En réalité, on devrait plus les définir comme les générations 5 à 9.

Mais revenons à nos moutons numériques. La tendance de rétrogaming est compliquée à dater exactement. Elle est apparue avec le déclin des consoles 8bits et la réédition de classiques vidéos ludiques, soit à la fin des années 80 et début des années 90.
Mais ce n’est que récemment que cette tendance s’est généralisée dans le milieu du gaming. En effet, ce courant nostalgique a connu une croissance remarquable à mesure que les ordinateurs gagnaient en puissance. Mais peut-être vous demandez-vous pourquoi ?

Les émulateurs, ou la mise en lumière d’une tendance inexploitée.

Aujourd’hui véritable bête noire des gros constructeurs et développeurs, les émulateurs ont réussi à mettre en évidence une part du marché vidéo ludique jusqu’alors laissée de côté : le rétrogaming. Vous l’aurez donc compris, les deux sont extrêmement liés, mais qu’est-ce qu’un émulateur et quel lien entretient-t-il avec le marché actuel ?
L’existence des émulateurs est véritablement paradoxale. Existant grâce à la vague de nostalgie qui déferla sur les « vieux de la vieille » du gaming, les émulateurs n’existent pourtant que grâce à l’évolution du marché. En effet, un émulateur est un logiciel téléchargeable sur le net qui se substitut à une console, permettant alors de jouer aux classiques sans pour autant posséder la console. Ainsi, un émulateur va imiter le comportement d’une machine dont toutes les variables sont connues. Les émulations de jeux consistent donc à reproduire le comportement d’un jeu initialement destiné (et donc programmés) pour une autre machine.
Vous l’aurez sûrement deviné, ce système est prohibé (car les jeux émulés sont bien souvent encore soumis à des droits d’auteurs) et résulte d’une évolution des performances de nos PC. D’où son caractère paradoxal : l’émulateur a été créé pour répondre à une nostalgie présente chez les gamers, à un « c’était mieux avant » propre à l’humanité, tout en ne pouvant exister seulement que grâce à l’évolution des machines.

Les émulateurs sont donc parfaitement prohibés et représentent une perte considérable pour les développeurs. C’est pourquoi ces-derniers surfent désormais sur cette vague en multipliant les re-masterisations et rééditions de console, à commencer par le géant nippon : Nintendo.

Nintendo : le fer de lance de cette fibre rétrogaming.

Nintendo qui fêtera ses 30 ans en 2019 est, sans doute, le symbole de cette fibre rétrogaming. En effet, en regardant de plus près son catalogue de jeux, le développeur mise surtout sur ces licences historiques, et donc sur les amateurs rétrogaming.
Amenant de nouveaux joueurs grâce à des innovations (la Wii avec son motion control, la DS avec son pad tactile ou encore plus récemment la Switch, console hybride de salon et portable), elle a réussi à fédérer les vieux joueurs en misant tout sur ses licences historiques. Aujourd’hui encore, les licences Zelda (avec le dernier en date Breath of the Wild) ou Mario (Odyssée) représente une part importante des ventes (respectivement 9.32 millions et 11.17 millions de jeux vendus) et est surtout un moteur à l’achat des nouvelles consoles.

Nintendo a donc eu rapidement conscience de l’existence de cette nostalgie, et c’est pourquoi ils ont commencé à ressortir leurs jeux particulièrement populaires dans leur communauté.
Ainsi, les pokémons 1ère, 2èmes et 3èmes générations furent rééditées sur DS et 3DS, Zelda Ocarina of Time et Majora’s Mask ont été dépoussiéré et édité sur 3DS, tandis que the Wind Waker, Twilight Princess et Super Mario Galaxy ont été lifté pour être désormais en HD sur Wii U et Switch.
Le constructeur/développeur de Kyoto fut donc le premier à lancer, de manière massive, un plan de reconquête des amateurs de rétrogaming grâce à la réédition de ses jeux. Et tandis que bons nombres de développeurs prirent exemple sur elle, elle ne s’arrêta pas là.

La réédition de licences, nouveaux marronniers pour les développeurs

Si cet E3 ne fut pas particulièrement extraordinaire pour beaucoup de développeurs, elle mit cependant en lumière toute un pan du marché vidéo ludique : le rétrogaming. Désormais, chaque développeur prend quelques minutes de sa conférence pour exposer les nouvelles rééditions de ses jeux phares. C’est un moment attendu par tous les amateurs de jeux rétro, et présent à toutes les conférences, et ce tout au long de l’année.
Capcom avec son Resident Evil 2, Sega et son Shemue I & II ; Tales of Vesperia Remastered annoncé sur Switch, The Last Remnant, ou encore Assassin’s Creed 3 annoncé comme faisant partie du Season Pass de AC Odyssey mais aussi le tout fraîchement annoncé Resonance of Fate du studio Tri-Ace. Voilà seulement quelques annonces de jeux remasterisés qui sortiront à la fin de cette année ou courant 2019. Vous l’aurez donc compris, la fièvre du rétrogaming s’est emparée de toute l’industrie. Tous les développeurs ressortent désormais leurs jeux les plus populaires, et ce afin de faire plaisir aux « hardcore gamers » mais surtout afin d’exploiter cette part de marché qui était, autrefois, laissée de côté.
Mais bien loin de se contenter uniquement de remasteriser des jeux, trois constructeurs viennent de frapper très fort le segment du rétrogaming, en ressortant des vieilles consoles.

L’essor des consoles old school sur le marché du jeu vidéo

L’initiative vient encore une fois, et sans surprise, de Nintendo. En 2017, la firme nippone a ressorti deux de ses consoles mythiques : la NES et la Super NES Mini. Se pliant au désir croissant de ses fan de la première heure comme en démontre sa communication « You’ve been waiting a long time for this » (« Vous attendiez cela depuis longtemps »), Nintendo a recommercialisé sa console emblématique, en pocket cette fois-ci, tout en proposant pas loin de 20 jeux du catalogue de la NES, ainsi qu’un Star Fox™ 2 jamais édité.
Vous pouvez désormais jouer à des classiques comme Super Mario Kart™ ou Street Fighter® 2 par exemple, le tout en duo grâce aux deux mannettes classique NES vendu avec la machine. Retournez en enfance avec Castelvania II, Super Metroid, Zelda a link to the past ou bien Secret of Mana. Faites découvrir à vos enfants ces classiques du jeu vidéo grâce à l’initiative de Nintendo.

Et évidemment, comme vous vous en doutez, cela fut un véritable succès avec 2 millions de consoles vendues en seulement 5 mois. Il était donc normal que les autres constructeurs se lance sur ce marché.
Commençons par Atari, le constructeur français va lancer deux consoles Rétro de l’Atari 2600 pour Noël. Conçue en association avec PQube, l’une sera portable, au design retro bluffant, l’autre se branchera sur un téléviseur, comme eux premiers temps du gaming, mais se présentant – cette fois-ci – sous forme de joystick. Ajoutez à cela les 50 jeux qui sortiront avec ces deux machines, et vous avez la recette du succès ! De quoi mettre du beurre dans les épinards du constructeur français inexistant sur la scène gaming d’aujourd’hui. Laissez-vous donc séduire par ces machines au design rétro, et jouez comme à l’époque à Canyon Bomber®, Circus Atari®, Desert Falcon® ou encore Tempest®.
Enfin, la nouvelle vient de tomber, Sony va proposer une réédition de la PlayStation, avec une offre ressemblant étrangement avec celle de Nintendo. Plus petite, tenant désormais dans la main à l’image de la NES Classique, cette PlaySation Classique (oui, oui vous avez bien lu) sera mise en vente le 3 décembre 2018, pour célébrer les 24 ans, jours pour jours, de sa mise en vente sur le marché japonais.
Comprenant 20 jeux rétros, 2 mannettes, la machine est identique à son aïeule, à ceci prêt que vous n’y placerez évidemment pas des disques. En appuyant sur le bouton « open », vous pourrez changer de jeux comme bon vous semble, tandis que le bouton « reset » mettra le jeu en pause. La nouvelle étant relativement récente, Sony n’a pas encore livré l’entièreté des jeux qui seront présents sur son catalogue, mais nous savons déjà que vous pourrez passer des heures sur Final Fantasy VII, Jumping Flash, Tekken 3 ou encore Ridge Racer Type 4 et Wild Arms. Le reste du catalogue sera, lui, dévoilé sur le PlayStation Blog dans quelques jours.

Voilà, si vous avez eu le courage de lire l’entièreté de ce Focus, vous l’aurez compris : le rétrogaming est de moins en moins une niche sur le marché du jeu vidéo. Nintendo y règne encore mais désormais plus sans partage. Tous les grands développeurs annoncent des re masterisations de leurs licences phares ou surfent sur la vague nostalgique présente chez les gamers à l’image du géant français Ubisoft. En effet, cela fait un moment déjà que l’entreprise bretonne essaye de charmer cette part des gamers. Far Cry Blood Dragon (sorti en 2013) en est le parfait exemple, surfant sur une vague de nostalgie des FPS (avec des gameplays à la Golden Eye ou Doom), ce Far Cry fut une petite révolution pour la licence mais également pour le catalogue d’Ubisoft. Enfin, cette tendance au rétro gaming n’est pas non plus laissée de côté par la scène indépendante. Le rétrogaming a donc définitivement le vent en poupe, et cela n’est pas prêt de s’arrêter.

Le High Tech s’impose sur le petit écran – état des lieux

Ces dernières années, de plus en plus d’émissions s’intéressent aux nouvelles technologies. La techno sphère envahit de plus en plus nos vies de tous les jours et cela attise aussi la curiosité des journalistes. Pourquoi parle-t-on de plus de plus de nouvelles technologies à la télévision ? Quelles sont les émissions à regarder et sur quelles chaînes sont-elles ? Montres & Objets Connectés vous racontent tout !

Nouvelles technologies : quelles sont les émissions à regarder ?

TV 5 Monde : Découvrez le JT des nouvelles technologies. Tous les jours de la semaine, vous pourrez retrouver ce journal qui fait l’état des lieux des dernières innovations et avancées technologiques qui changeront peut-être vos vies à jamais.

M6 : Sur M6, vous pourrez retrouver l’émission E=M6 présentée par le très reconnaissable Mac Lesggy, avec un programme qui vulgarise et simplifie les toutes dernières informations scientifiques. Si elle ne se concentre pas à 100% sur les nouvelles technologies, vous pourrez souvent retrouver des sujets qui s’en approchent. Cette émission a lieu le dimanche soir, de quoi finir le week-end avec un peu d’actualité technologique.

ARTE : Découvrez Technologies et Innovations sur ARTE, une émission qui présente les dernières inventions et avancées scientifiques liées aux nouvelles technologies. Cette émission retrace souvent l’histoire de ces avancées technologiques et vous permet de comprendre la genèse des nouveaux outils high-tech. Leur diffusion n’a pas toujours été programmée aux mêmes horaires, c’est pourquoi nous vous invitons à regarder votre programme télé tnt pour connaitre le jour et l’heure de la diffusion du programme riche d’enseignements. Vous pourrez aussi le voir en replay.

BFM TV : La chaîne traite des actualités technologiques tout le long de la journée avec BFM Tech, vous aurez plein d’informations sur la vie numérique en général, les avancées technologiques, des conseils et des astuces. Vous pouvez soit la regarder sur la TNT, soit consulter directement des articles et vidéos en ligne.

Nouvelles technologies : faut-il croire tout ce que l’on voit à la télé ?

Chez Montres & Objets connectés, nous sommes tous d’avis pour dire qu’il ne faut pas toujours croire ce que l’on voit à la télé. Certaines chaînes culturelles comme ARTE sont connues pour être plus objectives que d’autres chaînes de divertissement. Pour vous faire une idée plus approfondie, accompagnez toujours les émissions de recherches sur internet, de magazines scientifiques et surtout… de recul !

Les journalistes tintent parfois leurs propos de leur avis (que cela soit légèrement ou fortement) et, si l’émission vous semble un peu « too much » rappelez-vous qu’elle n’est pas forcément objective. Cependant, c’est une bonne première approche pour s’informer, mais complétez-la avec d’autres sources.

La voiture connectée : déjà disponible en location longue durée ?

La voiture connectée et la grande évolution récente du marché de l’automobile. En attendant les voitures automatiques, qui seront dirigées entièrement par un ordinateur, il est possible d’avoir un grand nombre de données et d’aides à la conduite via les voitures connectées.

Pour information, la voiture connectée est une voiture qui dispose de la capacité à émettre et recevoir sur le réseau internet, via un système de communication autonome au sein du véhicule. Une voiture connectée n’est pas forcément synonyme d’une voiture autonome, loin s’en faut. Il est important de comprendre qu’en l’état, la « connexion » est disponible via la construction du modèle lui-même, mais l’utilisation d’internet passe souvent par des application tierces, qui sont en avances sur le plan logiciel.

La voiture connectée en LLD

La voiture connectée est déjà disponible en LLD ! En fait, il serait plus juste de dire que certains modèles de voiture connectées, puisqu’ils sont nombreux désormais, sont accessibles aux particuliers par le biais de la location longue durée. En effet, désormais presque tous les constructeurs proposent des modèles de véhicules permettant une liaison internet : PSA, BMW, Ford, Honda, General Motors, Audi, Volkswagen, Renault, Toyota.

Noter que les débuts officiels des voitures connectés remontent à 2015, et que depuis les évolutions se succèdent à un rythme de plus en plus effréné. Il existe, par exemple, depuis 2009, une organisation pour la standardisation des liaisons smartphone – automobile, qui porte le nom de Car Connectivity Consortium, et qui permet aux développeurs du monde applicatif d’être plus innovant sur le marché des applications pour automobile. Il est donc désormais normal de trouver un grand nombre de modèles disponibles en LLD (comme sur ce site spécialisé en LLD par exemple) équipé d’un module « voiture connectée ».

Les avantages de la voiture connectée en LLD

L’un des plus grands avantages de la LLD au niveau de l’utilisateur est la possibilité de changer de véhicule plus rapidement, sans avoir tous les problèmes de l’achat/revente. Dans le cadre des voitures connectées, les véhicules comme la technologie logicielle vont être amené à évoluer très vite, ce qui peut être un problème à l’achat.

Si les constructeurs ne réagissent pas au niveau du soft suite à une évolution du marché applicatif, vous pouvez être sur qu’ils en tiendront compte lors de leur prochain modèle. Et si vous avec la chance d’avoir opté pour une location longue durée, il vous suffira de passer au modèle de véhicule plus récent pour profiter des nouvelles applications !

 

Oculus TV : quand la réalité virtuelle intègre la télévision

Facebook l’avait annoncé il y a un mois, c’est désormais officiel : il est possible de regarder la télévision depuis son casque de réalité virtuelle. Ce nouveau moyen de regarder la télévision est une application nommée Oculus TV. De nombreux partenaires sont déjà associés à cette application et d’autres comme ESPN devraient bientôt être annoncés.

 

Une nouvelle application pour consommer la télévision

Grâce à Facebook, il est désormais possible de regarder la télévision depuis une application de réalité virtuelle. Ce système est assez semblable aux applications de vidéos de réalité virtuelle déjà en place comme Netflix ou Showtime. Mais Oculus TV ouvre le champ à d’autres applications vidéo comme Red Bull TV et bien évidemment le système vidéo propre à Facebook. Synchroniser Oculus TV avec votre compte Facebook permet même de regarder vos propres vidéos et celles que vos amis ont partagé sur Facebook. Cette technologie pourrait très bien devenir un nouveau moyen de consommer la télévision.

Si l’application est sortie très récemment, il semble après plusieurs tests qu’elle soit assez similaire aux autres applications de visionnage de vidéos en réalité virtuelle. Vous vous retrouvez propulsé dans une sorte de salon virtuel totalement vide avec rien d’autre qu’un écran en face de vous. Cet écran virtuel, bien que non physique, ferait l’équivalent de 180 pouces, ce qui est déjà très grand. Maintenant que cette application existe, tous les casques Go vont en être équipés de série. Si vous possédez déjà un casque Oculus, vous pouvez dors et déjà la télécharger.

 

Cette technologie va-t-elle trouver son public ?

Si cette application est nouvelle sur le marché du casque virtuel, on peut tout de même se demander si elle trouvera un public assez large pour devenir rentable. En effet les clients ciblés sont les possesseurs de casque de réalité virtuel souhaitant regarder la télévision sur ce support. Autant dire que le segment de marché est très étroit. Mais encore, il est certain que dans les prochaines années, la résolution de cette application ne dépassera pas celle du smartphone, et qu’il n’est pas agréable de porter un casque de réalité virtuel sur les yeux durant plusieurs heures. Le téléphone portable sur lequel il est déjà possible de regarder toutes les chaines de télévision sera donc souvent préféré à la VR. Même l’idée de regarder la télévision en VR avec ses amis est une bonne idée, mais cela semble compliqué puisqu’il est nécessaire que tous ses amis possèdent un casque de réalité virtuelle. Au prix de commercialisation de cet accessoire, cela semble compliqué.

Mais cette vision de la télévision n’est pas inintéressante et pourrait même devenir prisée si le contenu proposé évolue. En effet avoir du contenu exclusif pousserait les utilisateurs à délaisser leur smartphone. Mais il faudrait également que cette application tire le meilleur parti possible du casque VR, à savoir l’immersion. Du contenu sportif ou des documentaires animaliers qui sont des formats très immersifs pourraient par exemple faire décoller l’utilisation de l’application.

La gamme Garmin Fenix 5 Plus vous fait gravir des montagnes

Depuis maintenant plusieurs années, Garmin propose aux férus de sports des montres connectées spécifiques utilisant la technologie GPS. Mis aujourd’hui le constructeur américain va encore plus loin. En effet la firme améliore sa gamme Fenix 5 Outdoor avec plusieurs smartwatches. La gamme est composée de 3 smartwatches : la 5S plus, la 5 Plus et la 5X Plus.

 

Encore des innovations chez Garmin

En effet, Garmin nous fait à nouveau profiter de nouvelles innovations sur sa toute nouvelle gamme de montres connectées. La plus notable reste tout de même la technologie Puls Ox. Cette nouvelle application est un capteur qui jauge votre taux d’oxygène dans le sang. En altitude la concentration de l’air en oxygène diminue. Ainsi si vous montez trop vite en hauteur et que votre taux d’oxygène dans le sang pourrait être dangereux pour votre santé, votre montre vous fera signe de ralentir.

Ce qui est également nouveau pour cette gamme de Fenix 5 Plus, c’est la carte de l’Europe intégrée à votre GPS. Le système américain puise également dans les bases de données du GPS Européen Gallileo. Ainsi si les données GPS ne fonctionnent pas c’est Gallileo qui prend le relais. Vous ne serez jamais perdu !

 

Au-delà du GPS, ce sont de très bonnes smartwatches

Effectivement, il semble que le système GPS ne soit que la cerise sur le gâteau. Si vous n’escaladez pas les montagnes tous les jours, ces montres peuvent également être un bon investissement. Les montres contiennent en effet toutes les applications basiques des smartwatches (musique, paiement…). D’autres applications viennent ensuite se greffer sur cette base. On retrouve ainsi une application capable de vous proposer un trajet retour lors de vos excursions ou simplement de vous proposer d’autres bons plans de voyage en fonction des trajets que vous avez effectué.

Comparés aux autres montres du marché, la gamme Fenix 5 Plus possède également une autonomie supérieure. En mode smartwatch classique, le modèle de base tient jusqu’à 4 jours, et le modèle 5X Plus vous propose 20 jours et même 13h en mode montagne. Le seul problème de ces petites merveilles semble être leur prix. La gamme est accessible à partir de 700$ et les modèle les plus complets montent jusqu’à 1 150$. Le système de tracking semble être à l’origine de ce prix, les applications basiques n’étant là qu’en bonus.

Google travaillerait sur une montre connectée

Le géant du net serait en effet sur le point de nous présenter une ou plusieurs montres connectées. Son système d’exploitation Wear OS ne parvenant pas à détrôner l’Apple Watch, Google ne renoncerait pas si facilement et serait prêt à commercialiser au moins une montre connectée sous sa marque Pixel.

Une montre connecté innovante ?

Si Apple, LG, Samsung et tous les grands constructeurs sont déjà présents sur le marché de la montre connectée, Google aurait l’ambition de se positionner sur ce marché déjà très concurrentiel. La montre connectée google Pixel utiliserait la nouvelle puce pour montre intelligentes de Qualcomm, une technologie qui a été développée en étroite collaboration avec la firme de Mountain View. Ce projet ferait une entrée fracassante puisque l’on évoque dors et déjà une montre plus fine que la moyenne, avec une autonomie de batterie bien supérieure à deux jours. La montre aurait également des équipements importants dans sa version basique. On pourrait alors profiter d’un GPS, du WiFi ou d’un capteur cardiaque de série sur la montre Pixel.

Avec cette sortie, Google chercherait à effacer l’échec de son système d’exploitation Wear OS (anciennement Android Wear). Ce système est en effet en perdition puisque de plus en plus de constructeurs s’en éloignent. L’objectif étant de rattrapé le retard pris sur Apple qui tient aujourd’hui plus de 60% du marché des montres connectées avec ses Apple Watch. Un ou plusieurs bons produits de Google pourrait alors réveiller Wear OS.

Une sortie prévue en octobre ?

Google pourrait présenter 3 montres connectées en octobre lors de sa rituelle conférence de rentrée. Ces 3 montres seraient très proches mais avec des cibles différentes. Cette « surprise » serait annoncée en même temps que les smartphones Pixel 3 et Pixel 3XL. Cette présentation des montres connectées arriverait à la fin de la conférence. Google nous préparerait une très grande conférence en octobre, puisqu’en plus des smartphones et des montres connectées, la firme serait également en plein développement de nouveaux Pixel Earbuds. Ces écouteurs seront probablement de meilleure facture que l’ancien modèle, puisque leur grande autonomie serait préservée et que certains problèmes seraient gommés. Ils auraient ainsi une meilleur intégration de l’assistant Google et une plus grande isolation phonique vis-à-vis du bruit extérieur.

Google lance l’intelligence artificielle à construire soi-même

Au début du mois d’avril, Google a mis sur le marché deux kits appelés AIY, soit Artificial Intelligence Yourself. Ces deux kits d’intelligence artificielle sont inspirés de la mode du Do It Yourself.  Regroupant une caméra ou un assistant vocal, c’est en réalité la deuxième version de kits AIY lancés par Google, la première version de 2017 ne contenant pas tous les éléments nécessaires à la construction d’un objet intelligent.

Le kit AIY, qu’est-ce que c’est exactement ?

Les kits AIY regroupent tous les composants nécessaires à la construction par soi-même d’un objet intelligent. Le kit AIY Vision vous permettra de créer de vos propres mains une caméra qui possède des caractéristiques comme la reconnaissance faciale, un détecteur d’émotions ou encore la reconnaissance d’objets simples comme les fruits.

Le second kit appelé AIY Voice est une enceinte connectée dans la lignée du Google Home. Pour monter ces kits, vous pouvez vous aider de l’application mobile associée qui vous montrera comment monter l’appareil via un tutoriel. Adaptable à l’assistant Amazon Alexa, Siri d’Apple et bien évidemment à l’assistant Google, cette enceinte sera adaptée au système iOS ou Android selon vos désirs.

Si l’aspect extérieur une fois l’objet monté ne laisse pas présager une grande technologie avec son packaging en carton, la technologie intérieure se rapproche réellement de celle du Google Home. Le prix est également très raisonnable puisque ces kits sont vendus pour moins de 50$.

Quels sont les objectifs de ces kits AIY ?

L’objectif de cette deuxième version des kits AIY de Google est tout d’abord de proposer aux consommateurs un kit complet. En effet la version 2017 ne contenait pas d’ordinateur pouvant connecter l’objet en WiFi, il fallait donc l’acheter en plus du kit.

Via ce produit, Google souhaite en réalité laisser chacun développer ses propres objets, et laisser libre cours aux développeurs de l’améliorer et créer de nouveaux objets innovants. Laisser libre cours à chacun d’innover afin de repérer les objets de demain, c’est le réel objectifs de Google. La firme américaine a d’ailleurs confié que ces kits étaient également créés pour aider les étudiants à acquérir des compétences et connaissances en intelligence artificielle.

La démocratisation de cette technologie pourrait permettre au géant d’internet de vendre plus de produits relatifs à l’intelligence artificielle. En effet, le développement de cette technologie et sa présence dans nos vies croît de manière exponentielle. Avec ses kits AIY, Google place ses pions pour les années à venir. Disponibles seulement dans les magasins Target aux Etats Unis, l’importation n’est pas impossible et le développement de ce concept à l’international ne devrait pas tarder.

Samsung Galaxy X : l’ambition de battre l’Iphone X

Depuis plusieurs années, Samsung maintien le suspens sur son modèle Galaxy X censé révolutionner notre manière d’utiliser le smartphone, notamment grâce à un écran pliable. Le projet « Valley » concernant ce modèle ayant été rebaptisé projet « Winner » annonce la couleur quant aux intentions du géant Coréen. Ce modèle tant attendu devrait être disponible début 2019.

Un Smartphone pliable à 3 écrans : une révolution

En effet, si on se doutait déjà que l’écran de ce smartphone serait pliable, le magazine Forbes nous en apprend un peu plus sur le design de ce modèle. Comme le smartphone devrait être finalisé au mois de juin pour une production en fin d’année, les rumeurs se précisent à mesure que l’on approche de cette date. Le Samsung Galaxy X pourrait alors avoir 3 grands écrans pliables led. Ces écrans se plieraient selon le mode d’utilisation souhaité par l’utilisateur. Totalement plié il servirait de téléphone, mais pourrait également être déplié pour servir de tablette. Toujours selon Forbes, le design de ce modèle pourrait être celui d’un livre qui s’ouvre.

Nous pouvons également nous fonder sur un brevet déposé par Samsung fin avril, qui montre un système qui détecte lorsque l’écran est plié pour une adaptation immédiate, à l’image de l’adaptation actuelle de l’écran lorsque l’on passe en mode paysage. Le mode paysage pourrait justement être révolutionner avec ce système d’écran. Une fois plié le smartphone pourrait tenir seul sur un support, ce qui changerait notre manière de l’utiliser et de le regarder.

Un modèle attendu depuis bien longtemps

En effet, cela fait plusieurs années que Samsung nous fait mijoter quant à la sortie de leur modèle de smartphone pliant. On en entend parler depuis 2011, la rumeur s’intensifiant au fil des années. En janvier dernier lors du CES de Los Angeles, Samsung aurait dévoilé « en secret » plusieurs prototypes d’écrans pliables.

Le brouillard autour de ce modèle s’éclaircit de plus en plus, mais cela ne veut pas dire que le public ne se pose pas de questions. On se demande toujours comment Samsung compte régler le problème de ces prototypes, à savoir la fragilité de l’écran pliable. Samsung a prévu de commencer la fabrication en fin d’année 2018 et de commercialiser ce modèle en Corée exclusivement, afin de tâter le terrain avant de le diffuser massivement. Le Galaxy X sera probablement très cher puisqu’il sera fabriqué (du moins au départ) en nombre limité et parce que Samsung devra rentabiliser plusieurs années de R&D pour ce modèle.

 

AsteroidOS : une alternative crédible à WearOS

AsteroidOS est un logiciel développé pour les montres connectées par l’entreprise du même nom. Ce système est en développement depuis 2015. Lorsque AsteroidOS a commencé à travailler sur ce logiciel avec Linux il y a 3 ans, le principe de montres et vêtements connectés était nouveau, aujourd’hui ce marché a bien grandi et toutes les marques liées aux nouvelles technologies ont ou sont en train de développer une montre connectée.

AsteroidOS, qu’est-ce que c’est exactement ?

AndroidOS est un logiciel d’exploitation des montres et objets connectés compatibles avec les supports WearOS. La première version stable du logiciel est téléchargeable dès maintenant et compatible avec Android. Ce logiciel vous apporte tout ce dont vous avez besoin pour une montre connectée, à savoir les notifications du smartphone, la météo ou encore la gestion de la musique. Actuellement le logiciel est compatible avec la LG G-Watch, les deux dernières versions de l’Asus Zenwatch et la Samsung Smartwatch 3. L’installation est simple et rapide, la marque a d’ailleurs publié sur son site internet des tutoriels pour l’installation sur ces différents supports. Le logiciel devrait être disponible sous peu sur d’autres supports, dont la Samsung Gear S et la Huawei Watch.

Qu’est-ce que le logiciel AsteroidOS apporte en plus ?

Tout d’abord, il faut spécifier que ce logiciel est totalement en opensource, c’est-à-dire qu’il est téléchargeable gratuitement. La marque vous propose d’ailleurs de participer à l’amélioration du projet et de donner votre avis. Ce logiciel s’adresse en effet à ceux qui ont une âme de développeur. Pour le moment la plateforme est basique, mais vous pouvez créer vos propres applications pour votre montre connectée. AsteroidOS a sorti en parallèle de son logiciel un système de développement et des tutoriels prévus à cet effet.

L’objectif d’AsteroidOS est également de développer les possibilités et la puissance de sa montre connectée. En effet, lorsque vous téléchargez ce nouveau logiciel, vous pouvez soit supprimer le logiciel de base de la montre, soit le faire fonctionner en dualité avec le nouveau logiciel. AsteroidOS permettrait même d’augmenter l’autonomie de votre montre jusqu’à 48 heures.